Aranui

« Aranui » signifie « Le Grand Chemin » en Maori, une autre grande culture Polynésienne. L’Aranui I a été acheté à un propriétaire néo zélandais en 1959. La Compagnie Polynésienne Maritime de Croisières a décidé de conserver le nom original, parce qu’il convenait bien au bateau. Servant de lien entre les lointaines Marquises et le reste du monde, ce navire était réellement le « Grand Chemin » sur lequel fret et passagers voyageaient. Le premier bateau devient bientôt trop petit pour répondre aux besoins des îles, dont le commerce se développait. C’est pourquoi, un nouveau bateau plus grand fut acheté pour remplacer l’Aranui I. On le nomma également Aranui.

L’Aranui II était à l’origine un bateau de fret destiné au commerce de la Baltique, avec une coque particulièrement épaisse, en raison des plaques de glace fréquemment rencontrées dans cette région. Le bateau a été modifié en Allemagne en 1990. Après seulement quelques années de service, il devint à son tour trop petit pour répondre aux besoins du commerce grandissant des îles, en même temps qu’à un nombre croissant de passagers. La CPTM décida cette fois de faire construire un nouveau bateau en 2000, qui porta le nom de Aranui III.

L’Aranui III fut construit en Roumanie, en tant que navire de fret et de passagers. En raison du nombre de passagers qu’il peut transporter, l’Aranui III a été reclassé comme bateau de passagers. Et par là même, est soumis à la très stricte réglementation SOLAS (Safety of Life at Sea) ainsi qu’à de nombreuses contraintes pour la sécurité incluant gilets de sauvetage, canots et bateaux de sauvetage, système anti-incendie etc.

Le navire arbore le pavillon français et son équipage, Polynésien et majoritairement marquisien, allie compétence et sens de l’hospitalité. C’est dans leur tradition d’offrir, le soir venu, un petit concert improvisé, avec guitares et ukulélé, pour leur propre plaisir et celui des passagers.

Une petite boutique à bord, propose divers produits de nécessité courante, quelques vêtements et souvenirs. Egalement disponibles, des machines à laver et séchoirs à linge, en self service. Le nettoyage à sec n’est pas possible à bord. Il y a également deux bars, une salle vidéo équipée d’une télévision et d’un magnétoscope avec quelques cassettes vidéo. Le bateau compte également une piscine et un solarium sur le pont supérieur.

Le courant électrique dans les cabines est de 220 Volts, courant alternatif de 50 cycles, avec des prises françaises.

Le navire accepte les Chèques de Voyage et les cartes de crédit pour les achats à bord. En revanche, les chèques ne sont pas acceptés. Des coffres forts sont disponibles à bord. Cependant, la CPTM ne peut accepter ni la garde, ni la responsabilité de l’argent ou autres objets de valeur des passagers à bord.